EDITORIAL

17. nov., 2016

Sur la question de l’accueil des migrants, le préfet de la région Ile-de-France a un avis très tranché. Il se dit prêt à passer outre l’avis des maires.
Parlez de la question de l’accueil des migrants venus du site parisien de Stalingrad au préfet de la région Ile-de-France, et vous obtiendrez une réponse tranchée.
Début novembre 2016, lors d’une conférence de presse, Jean-François Carenco (photo) n’a pas fait dans la dentelle.
« Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent (sic) pour la forme. Je m’en fous (sic). Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».
La vulgarité du préfet Carenco n'est que déplaisante ; son mépris du peuple est insupportable, la Légion d'honneur à sa boutonnière est une honte pour la France.

17. nov., 2016

L'Europe réintroduit officiellement mais aussi par la bande, le délit de blasphème. En Grande-Bretagne, le gymnaste Louis Smith vient d'être suspendu pour deux mois par la Fédération de gymnastique de son pays. La carrière de ce sportif de 27 ans a été interrompue et potentiellement ruinée, non pour des questions d'éthique sportive, mais en raison d'un problème lié à l'islam.
Le mois dernier, sur une vidéo diffusée en ligne, chacun a pu voir le quadruple médaillé olympique et un ami se livrer à des singeries d'hommes ivres au cours d'un mariage. Sur ces images - filmées avec le téléphone de Smith aux premières heures de la journée –, on voit le copain décrochant un tapis d'un mur pour singer des rituels de prière islamiques. Quand la vidéo a quitté le téléphone de Smith pour atterrir sur les écrans d'ordinateur d'un journal, une enquête a immédiatement été ouverte, une flagellation médiatique organisée et l'humiliation publique du jeune athlète mise en scène. Smith - qui est lui-même un métis - a été sommé de comparaître sur tous les plateaux de télévision de Grande-Bretagne pendant une journée pour se défendre d'être un raciste, un fanatique ou un xénophobe. Les personnalités médiatiques libérales les plus en vue ont fait la queue pour le réprimander d'avoir bu et d'avoir cru qu'il était possible de tourner en dérision la religion. Ceci dans un pays ou La Vie de Brian des Monty Python – un film qui tourne en dérision la vie de Jésus – passe pour le film comique favori des Anglais.
Les Européens sont prévenus : ne touchez pas à l'islam.
(Source : Gatestone Institute)

23. mai, 2016

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25. avr., 2016

Il existe quasiment deux certitudes concernant la Poste et la Maison de la Presse de Bourcefranc. La première devrait malheureusement fermer. Nous voudrions tous que la seconde rouvre. Ca ne vous donne pas des idées ? Moi si.
A force de réduire ses heures d'ouverture, tout le monde a compris que la Poste de Bourcefranc devrait un jour ou l'autre fermer définitivement. Sauf que l'administration de la Poste souhaite procéder à cette fermeture en douceur et notamment en proposant à la communbe ou à toute autre personne morale ou physique un dédommagement substanciel pour prendre en charge les opérations postales du quotidien. J'explique. Cela s'appelle une agence postale. La Poste serait prête à payer un peu plus de 1 000 euros par mois pour qu'un commerçant ou la commune se charge des opérations quotidiennes, à l'exception des opérations bancaires.
Et bien je propose donc, que le maire de Bourcefranc contacte les propriétaires de la Maison de la  presse, les incite à rouvrir leur magasin, avec la certitude d'encaisser plus de 1 000 euros de l'administration postale en complément de leurs revenus liès à leur fonds de commerce.
Et si cette solution ne pouvait pas voir le jour, il en existe d'autres. Le maire de Bourcefranc doit comprendre que la réouverture de la Maison de la Presse est essentielle pour la survie du centre-bourg de Bourcefranc. 
Quand on n'a pas soi même les idées, on peut écouter celles des autres.
Jack DURVICQ
Publié le 25 avril 2016

8. avr., 2016

Le budget 2016 de la commune de Bourcefranc a été voté le 31 mars 2016. Silence total dans les rangs de la majorité, rebellions dans l'opposition. Rien de brillant pour l'avenir de Bourcefranc.
Le maire de Bourcefranc (Guy Proteau, pour ceux qui l'auraient oublié) a fait voter le budget 2016 de la commune alors que nous ne savions pas quel serait le montant des dotations de l'Etat (plus d'un million d'euros en 2015). Comme si une "ménagère de plus de 50 ans" dépensait sans savoir quel sera son revenu du mois. Bref, comme pour d'autres communes le conseil vote. Silence total, pas un mot, pas un souffle, dans l'équipe du maire. Rester ainsi totalement silencieux pendant plus de 3 heures doit être un supplice pour eux, même quand on a rien à dire.
Ce jour là, je suis le premier à faire remarquer au maire que le budget de 2015 a largement sousestimé les recettes à venir, tout en surévaluant les dépenses et qu'il s'apprête à récidiver en 2016. Résultat : moins de possibilités d'investissement. D'autant que la moitié des investissements prévus en 2015 n'a pas été effectuée et que le maire (Pardon, sa première adjointe) les reporte sur 2016 en les présentant comme un investissement nouveau.
Tout cela sans la présence de la presse locale (le "Littoral") qui pourtant écrira un "papier" le 8 avril 2016, sans avoir assisté aux débats.
Mais j'y pense.... Pourquoi faudrait-il que je vous fasse le compte-rendu de ce conseil municipal qui a mis en évidence les incapacités de votre maire ? Si vous voulez des informations vous pouvez venir en mairie, assister aux conseils, entendre les interventions de chacun, participer, suivre ceux pour qui avez voté.
Pensez-y. Il ne suffit pas de sourire et serrer des mains pour être un bon maire ; il faut aussi, toujours, connaître ses dossiers, savoir les défendre, les imposer en les exprimant clairement. Là, c'est pas gagné.
Et ne comptez pas sur le "Littoral" pour vous informer. Absent lors du conseil du 31 mars 2016, David Labardin signe un article complaisant dans le "Littoral" du 8 avril en faisant s'exprimer Alain Bompard, comme si ce dernier représentait la seule opposition à un maire qu'il a fait élire et qui l'a viré deux mois après. C'est probablement cela le journalisme moderne ! « J’ai pas vu mais je dis tout ».
Ne vous inquiétez pas, je continuerai de vous informer à chaque fois que cela sera nécessaire.

Jack DURVICQ

Publié le 8 avril 2016